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La grande utopie de l’amour libre

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Fleurs dans les cheveux, ces festivaliers hippies parent délicatement de guirlandes la chevelure d’une amie, lors d’une rencontrelove-in en 1967, à Woburn Abbey en Angleterre. © Keystone
Fleurs dans les cheveux, ces festivaliers hippies parent délicatement de guirlandes la chevelure d’une amie, lors d’une rencontrelove-in en 1967, à Woburn Abbey en Angleterre. © Keystone
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12.02.2021

La révolution sexuelle des sixties a permis à la femme de s’émanciper mais ne l’a pas vraiment libérée

Pascal Fleury

Société » «Jouir sans entraves», «Mon corps est à moi», «Faites l’amour, pas la guerre»… Ces slogans de la fin des années 1960 marquent toute la détermination d’une jeunesse qui veut en finir avec l’ordre ancien. Au carrefour des utopies littéraires et philosophiques, des luttes sociales et politiques, et des avancées scientifiques et médicales – avec en particulier l’arrivée de la pilule contraceptive –, ces jeunes balaient les tabous et les interdits pour obtenir la liberté sexuelle.

Pour les femmes, jusque-là largement dépendantes de leur père, de leur mari ou du curé, c’est une véritable révolution. Désormais, elles auront des enfants si elles le veulent et quand elles le veulent. Et elles auront du plaisir avec qui elles le désirent. Mais nombre d’

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