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Bad Boys: Ride or Die: Will Smith et les abysses…

Ce quatrième volet de la saga Bad Boys est toujours aussi agité et bourrin que les précédents.

Martin Lawrence et Will Smith… Encore eux. © Sony
Martin Lawrence et Will Smith… Encore eux. © Sony

Etienne Rey

Publié le 04.06.2024

Temps de lecture estimé : 1 minute

Après un début de carrière en Belgique (Black, Gangsta), le duo Adil El Arbi et Billal Fallah est engagé par le légendaire producteur Jerry Bruckheimer (Top Gun, Pirates des Caraïbes) pour mettre en scène le troisième volet de sa saga policière et bourrine Bad Boys, emmenée par Will Smith et Martin Lawrence. Ils rempilent donc pour cette suite et suivent, sans doute guidés par un cahier des charges très précis, la même ligne que pour le précédent opus.

Copier le style du réalisateur qui a fait le succès de la franchise et marqué le cinéma de son style outrancier et inimitable, touchant parfois quasi à l’abstraction: l’inénarrable Michael Bay (qui fait d’ailleurs ici une brève apparition en forme d’adoubement). La caméra est donc extrêmement agitée, constamment et souvent inutilement en mouvement, les contre-plongées mettant Will Smith en valeur sont légion, le montage est ultra-haché et les couleurs toujours criardes. Au milieu de cette frénésie émerge parfois le début d’une b

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