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Consentement présumé en question

En 2020, 1450 personnes étaient sur liste d’attente pour une greffe, selon l’OFSP. 519 personnes ont pu être transplantées mais 72 sont décédées faute d’organes. © Keystone
En 2020, 1450 personnes étaient sur liste d’attente pour une greffe, selon l’OFSP. 519 personnes ont pu être transplantées mais 72 sont décédées faute d’organes. © Keystone
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Publié le 30.10.2021

Favorables au don d’organes, les Eglises doutent de l’efficacité d’un système qui prétérite le libre choix

Marie Destraz

Transplantation » Qui ne dit mot consent. Telle est la volonté exprimée fin septembre par le Conseil des Etats, qui a adopté le principe du consentement présumé en matière de don d’organes, après le National qui avait donné son aval en mai. Concrètement, dès 2023, les personnes qui refusent le prélèvement d’organes après leur décès devront le déclarer. Toutefois, sans document attestant de la volonté du défunt, les proches ou une personne de confiance désignée pourront s’opposer au prélèvement, pour autant que cela respecte la volonté présumée de la personne décédée. Jusqu’à présent, le prélèvement n’est réalisé que si la personne a donné son accord avant son décès.

L’objectif

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