La Liberté

Le guide de l'Euro: les Oranje ont de l'amertume

Steven Berghuis, Georginio Wijnaldum et Jurrien Timber sont abattus. Encore une fois, les Pays-B as ont déçu. © Keystone
Steven Berghuis, Georginio Wijnaldum et Jurrien Timber sont abattus. Encore une fois, les Pays-B as ont déçu. © Keystone


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28.06.2021

Chaque lendemain de match, nos spécialistes football vous concoctent un résumé des points cruciaux des rencontres de la veille, et vous mettent en appétit avant ceux du jour, histoire de ne pas être perdu dans les discussions à la machine à café ou autour d’un apéro.

Ce qu’il ne fallait pas louper

La défaite 1-0 du Portugal n’a pas fini de faire couler les larmes dans les chaumières lusitaniennes. L’élimination du champion d’Europe 2016 n’est toutefois pas une surprise en regard de l’adversaire qui s’est dressé devant lui: la Belgique, l’une des équipes les plus équilibrées, les plus joueuses et les plus enthousiasmantes de cet Euro. Le Portugal a Cristiano Ronaldo, lequel, dommage pour la compétition et les esthètes toujours heureux de voir un artiste à l’œuvre, quitte le tournoi sur le sentiment amer de s’être retrouvé un peu trop seul dimanche soir. La Belgique, elle en revanche, a une constellation d’étoiles. Parmi elles: Thorgan Hazard qui, jeux de mots facile on vous le concède, a bien fait les choses. Son but de la 42e minute a mis à genoux le Portugal... et du relief au Plat pays!

 

Ce que vous avez bien fait de louper

Les Pays-Bas ont échoué... Comme d’habitude, diraient les mauvaises langues. A l’exception de 1988 où ils avaient été sacrés champions d’Europe, les Néerlandais ont toujours manqué leur affaire dans les grands tournois. Comme d’habitude aussi, malgré la qualité de leur effectif et une phase de groupes aussi enchanteresse que prometteuse, les Bataves ont déchanté en phase à élimination directe. Un carton rouge, celui de Matthijs De Ligth à la 55e minute, et une défaite 2-0 face à la République tchèque plus tard, les Oranjes sont amers. Encore une faute de goût.

 

Ce dont vous allez entendre parler

Le match France – Suisse, quoi d’autre? Après la veillée d’armes, après les envolées lyriques, après les recettes miracles pour mettre le Coq en stock ou, c’est selon, en boîte: place à la réalité du terrain! Ce soir, sur le coup de 21h, toute la nation rouge à croix blanche (c’est un vœu pieux) chantera le Cantique suisse... Pour ne pas avoir de bleus au cœur au coup de sifflet final? Ça, c’est une autre histoire.

 

Ce que vous pourrez ressortir à l’apéro

 

Il est toujours bon de fouiller dans l’histoire avec un grand «H» pour, histoire de meubler entre deux bouchées de cacahuètes salées, raconter de petites histoires d’avant-match. Première chose à savoir: la France n'a jamais perdu en phase finale d'une compétition internationale face à la Suisse (2 victoires, 4 nuls). Deuxième chose pour nous autres Dzodzets, ce petit moment de gloire qui flattera notre ego: le 21 juin 2004, deux Fribourgeois portaient les couleurs de la Suisse contre la France à l’Euro portugais: Stéphane Henchoz et Johan Vonlanthen. Si le premier avait souffert à son poste de latéral qu’il inaugurait pour l’occasion, le second s’était illustré en inscrivant le 1-1 face au monument Fabien Barthez. La Suisse s’était finalement inclinée 3-1. Reste que Johan Vonlanthen, du haut de ses 18 ans, devenait le plus jeune buteur d’un Euro devant Wayne Rooney. Un record qui, 17 ans plus tard, reste entre les pieds du Singinois. Cocoricoo!!!


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